Alors que la santé mentale est devenue une « grande cause nationale » en 2025, ce séminaire Publisocial propose d’interroger les conséquences de cette reconnaissance symbolique en matière de politiques publiques, de pratiques professionnelles et des modes de prévention. Comment concevoir des politiques de prévention en santé mentale qui tiennent compte de la diversité des situations de vie, des parcours, des vulnérabilités sociales et des contextes territoriaux ? Comment faire dialoguer les savoirs de la recherche, les pratiques de terrain, les attentes des publics, et les logiques de l’action publique ? (suite…)
Revue d’histoire de la protection sociale n° 16/2023
L’essor des migrations de masse à l’échelle européenne et transocéanique, d’une part, et le développement d’un arsenal de protection sociale à destination des populations vulnérables, d’autre part, sont apparus de façon globalement concomitante dans les dernières décennies du XIXe siècle. Dans un contexte marqué par l’accélération et l’expansion territoriale de l’industrialisation, par des formes nouvelles de mondialisation économique et par l’émergence et le renforcement d’États modernes fondés sur la définition du national et de l’étranger en matière de droits, les flux migratoires internationaux ont bouleversé les structures démographiques et les équilibres économiques à l’échelle mondiale. Ils se sont aussi accompagnés d’une (re-)définition des catégories juridiques et administratives de l’action sociale des États en matière de protection des individus contre les risques de l’existence. Questionner ensemble l’essor des migrations internationales et celui de l’État social permet donc d’éclairer un aspect encore relativement opaque de l’histoire économique, sociale et institutionnelle des sociétés contemporaines, en s’interrogeant sur le rôle des flux migratoires dans le développement du welfare state et, à l’inverse, sur le poids des politiques sociales mises en œuvre dans les stratégies migratoires déployées par les individus et les États, sur leurs modalités et leurs rythmes. C’est ce que propose cette livraison de la Revue d’histoire de la protection sociale à travers cinq articles issus de recherches récentes qui portent sur la France au sein du concert transnational. La première approche, avec les articles de Karim Fertikh et de Giacomo Canepa, cerne l’organisation et les mutations de l’administration confrontée à la dimension internationale en matière de droits et de protection sociale. Le second volet est consacré à la définition des populations diversement prises en charge par l’arsenal de protection sociale en construction : Claudine Marissal se penche sur les migrants belges dans le Nord de la France au tournant des XIXe et XXe siècles et Hugo Mulonnière s’intéresse aux modalités de l’élargissement du régime de protection sociale aux populations nord-africaines colonisées et sous protectorat entre les deux guerres. Enfin Federico Del Giudice met en regard deux États d’immigration majeurs, la France et l’Argentine, pour souligner combien les traditions juridiques respectives en matière de citoyenneté et d’accueil des migrants influent sur les processus d’élargissement des droits sociaux aux étrangers dans l’entre-deux-guerres. Ces articles sont complétés par un entretien d’Anne-Sophie Bruno avec Emmanuelle Eldar, actrice de la politique sociale européenne au début du XXIe siècle, et par la présentation et l’analyse de documents historiques sur le sujet.
Dans ce rapport, le Conseil de l’enfance et de l’adolescence du HCFEA prolonge ses travaux sur le sujet, déjà abordé en particulier dans le rapport « La traversée adolescente des années collège » publié en 2021, le rapport 2023 « Quand les enfants vont mal : comment les aider ? », le séminaire public qui l’a suivi et la publication en 2024 d’un avis qui a renouvelé l’alerte. Il rassemble des contributions actualisées, de nouvelles données sur la consommation de médicaments psychotropes, et rend compte des études et rapports les plus récents concernant la santé mentale et psychique des jeunes afin d’offrir ainsi une vue d’ensemble.
Le rapport rappelle l’importance d’une approche globale et préventive de la santé mentale, et d’agir à la fois en lien avec l’environnement familial et éducatif, comme soutien et partenaire, et sur l’environnement social et numérique des enfants et des adolescents.
L’augmentation de la consommation de médicaments psychotropes chez les enfants et les adolescents en France jusqu’en 2023 se confirme. Cette tendance est souvent accompagnée d’un côté, de pratiques déconseillées, telles que la prescription de médicaments avant l’âge de 6 ans des polyprescriptions, des durées de traitement longues, et de l’autre, du déclin des pratiques psychothérapeutiques, éducatives et sociales de première intention. Ce phénomène peut être à rapprocher des difficultés structurelles des secteurs d’activité de l’enfance en général, de la santé et de la psychiatrie infantile en particulier. Ces problèmes systémiques limitent la capacité des professionnels à répondre dans des délais raisonnables aux souffrances psychiques des enfants et des adolescents et aux inquiétudes de leur famille ou des professionnels qui les côtoient.
Sur la base de ces constats, l’urgence est de changer de paradigme en inscrivant la santé mentale dans une approche préventive globale, et en portant une attention spécifique aux enfants en situation de vulnérabilité particulière : dans les Outre-Mer, envers ceux qui sont en situation de grande précarité, les enfants concernés par une mesure de protection ou les enfants en situation de handicap. Ceci ne peut se faire sans la relance de l’attractivité des métiers de l’enfance ainsi qu’une pluralité d’approches et leur coordination entre le secteur médicosocial et éducatif à l’échelle du bassin de vie de l’enfant.
La population étudiante bénéficie d’une offre de restauration collective organisée par le réseau des œuvres universitaires et scolaires et subventionnée par l’État. Les deux tiers des étudiant-es fréquentent aujourd’hui cette offre de restauration, un pourcentage en très nette augmentation depuis la fin de la crise sanitaire et l’instauration du repas à 1 € pour les bénéficiaires d’une bourse sur critères sociaux de l’enseignement supérieur ou de la reconnaissance d’une situation de précarité. Ce rapport établit un état des lieux de l’offre de restauration universitaire et émet plusieurs recommandations pour en améliorer l’organisation.
Ce rapport met d’abord en évidence le manque de cohérence de l’action publique en matière d’accès à l’alimentation pour la population étudiante et, plus globalement, de condition étudiante. Le Conseil de la famille recommande en conséquence de renforcer la coordination entre les différents acteurs publics intervenant dans le champ de la restauration des étudiant-es. Ceci nécessite entre autres de clarifier le modèle économique de la restauration universitaire. Le Conseil demande par ailleurs que la réglementation sur les quantités servies en restauration étudiante et l’équilibre nutritionnel des repas soit complétée par la prise d’un arrêté attendu depuis 2012. Il encourage également à la réouverture de structures de restauration les soirs et week-ends. Une partie de la population étudiante ne bénéficie pas d’une structure de restauration étudiante à proximité de leur lieu d’études. La loi dite « Lévi », adoptée en avril 2023, prévoit de les compenser financièrement. Les montants d’aide fixés par un arrêté publié en novembre 2024 sont cependant bien en deçà des ambitions de la loi et la complexité de la procédure risque d’affecter le taux de recours à cette aide. Le Conseil de la famille regrette que cet arrêté ne respecte pas l’esprit de la loi Lévi. Enfin, garantir aux étudiantes et étudiants une alimentation saine et équilibrée doit être pensé dans une démarche globale pour améliorer les conditions d’études, renforcer la réussite académique et réduire les inégalités de conditions de vie. La synthèse Le rapport
Chaque année, plus d’un milliard de repas sont servis à la cantine aux élèves scolarisés dans le 1er ou le 2nd degré, pour un coût total d’environ 12 Md€. Quant aux enfants de moins de 3 ans accueillis par une assistante maternelle ou en crèche, ils y prennent la moitié des repas de la journée (déjeuner et goûter).
La restauration des enfants à l’extérieur du domicile familial (école ou mode de garde) soulève de multiples enjeux : accès à une alimentation équilibrée, développement et socialisation des enfants, éducation à l’alimentation et santé publique, lutte contre la pauvreté, articulation entre vie familiale et professionnelle, apprentissage de la citoyenneté. Pourtant, on sait peu de choses sur les politiques publiques en la matière Le Conseil de la famille du HCFEA publie deux rapports qui comblent ces lacunes et énoncent diverses recommandations :
Les enfants et les adolescents ne sortent pas assez. Ce constat soulève trois niveaux d’enjeux : éducatifs ; de santé et de santé mentale ; environnementaux et de citoyenneté. Comment ouvrir à tous les enfants et adolescents les portes de la ville, de la nature et du plaisir d’être avec d’autres à l’air libre, et pourquoi ?
Le HCFEA propose dans ce nouveau rapport du Conseil de l’enfance et de l’adolescence de poser les éléments d’un projet d’inclusivité du dehors, depuis le coin de la rue, au quotidien et vers la découverte progressive d’un ailleurs. Car une ville plus accueillante aux enfants, dans leur vitalité, leur diversité et leur fragilité l’est aussi pour tous. C’est une reconnaissance de l’importance du lien social, et des liens entre un environnement de vie et un écosystème plus vaste dont la qualité est notre bien commun et la co-responsabilité des institutions et des citoyens.
Être dehors dans un espace ouvert, public, est à la fois éducatif, citoyen et émancipateur pour les enfants. Dans la mesure où il est habité et protecteur, il favorise :
une entrée dans la société et la culture à travers ce que l’espace extérieur recèle d’expériences, d’usages, codes et règles, pour une coprésence paisible et intergénérationnelle où la convivialité et les apprentissages peuvent se déployer ;
un enjeu de santé et de santé mentale à travers les bienfaits du dehors, marcher, courir, jouer, côtoyer la nature, et, dans des conditions sécurisées, pratiquer à proximité des activités physiques, des jeux collectifs, rencontrer les autres, l’art, la culture. Un contexte qui permet de prévenir et réduire des effets de la sédentarité, de l’isolement ;
un enjeu environnemental et de citoyenneté, car l’espace, public et naturel, est à tous. Bien commun, il l’est aussi aux enfants et aux jeunes : le droit des enfants de s’y retrouver, de s’y déplacer, doit être repensé et défendu au même titre que les autres usages de la voie publique.
L’accès à l’espace commun hors les murs est ici interrogé sous deux angles : quelle place pour les enfants et les adolescents dans l’espace public urbain ? Et quelle expérience de la nature et de la socialisation au fil des jours et vers l’ailleurs lors de séjours dépaysants, à découvrir en groupe ou en famille ?
Au fil du rapport sont documentés successivement l’augmentation de la sédentarité des enfants au risque de leur santé et de leur équilibre, l’impact des inégalités sociales, genrées et territoriales sur l’accès au dehors, les dangers du dehors, les pollutions atmosphériques et sonores qui dégradent l’environnement dans lequel les enfants grandissent. Il propose aussi les chemins d’une éducation hors les murs, et l’aménagement des espaces, pour ouvrir la ville et la nature aux enfants et aux adolescents.
Sur la base de ces constats, le Conseil de l’enfance et de l’adolescence formule un ensemble de propositions d’amélioration, d’accélération et de mises en œuvre plus ambitieuses qui toutes visent à renforcer un principe central, celui de l’inclusivité du dehors : un accès à l’extérieur et à la nature inconditionnel des enfants et des adolescents pour réduire leur isolement dans le virtuel, déjouer les peurs et renouer la confiance en les autres, la société et la nature donc le futur.
Le dossier sera coordonné par Nathalie Fourcade (Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance maladie) et Éloi Laurent (Observatoire français des conjonctures économiques/Sciences Po)
Les contributions relevant de l’économie, de la philosophie, du droit, de la science politique, de l’anthropologie, de la sociologie, de l’histoire, de la géographie et des sciences de l’éducation sont encouragées.
Les propositions sont attendues pour le lundi 2 décembre 2024
Les auteur·trices intéressé·es sont invité·es à envoyer une brève note d’intention (une page, environ 500 mots) indiquant le titre provisoire de leur article, la problématique et la méthode envisagées, le terrain mobilisé le cas échéant et une bibliographie indicative, sous format Word. La note ne devra pas faire apparaître les noms des auteur·es
Les propositions doivent être envoyées à l’adresse suivante :
(Ne pas envoyer les propositions directement aux coordinateurs, et ce afin de garantir l’anonymat des propositions)
Les articles sont ensuite attendus avant le mardi 22 avril 2025
La RFAS attire votre attention sur le fait qu’elle s’engage à publier les articles retenus durant le quatrième trimestre de l’année 2025, ce qui exclut la possibilité de demander un délai pour l’envoi de la proposition comme de l’article mais garantit une publication dans l’année
Ce séminaire de restitution du numéro « Migrations et santé : faire face au soin entravé. Contraintes, expériences, adaptations » coordonné par Estelle d’Halluin (Cens, Nantes Université, ICM), Chloé Tisserand (CeRIES, Université de Lille, ICM) et Simeng Wang (Cermes3, CNRS, ICM), organisé par la Revue Française des Affaires Sociales (RFAS) en collaboration avec l’Institut Convergences Migrations (ICM), se déroulera le 19 décembre de 13h30 à 16h30 au Ministère de la santé et de l’accès aux soins dans l’amphithéâtre Laroque. (suite…)
Le mardi 26 novembre de 9 h 30 à 12 h en salle Dehli au Ministère des Solidarités et de la Santé, au 78 rue Olivier de Serres 75015 Paris, ou en distanciel.
Ce séminaire d’animation du portail Publisocial a pour ambition de renforcer le dialogue entre les domaines de la recherche et ceux des administrations, en abordant un sujet central : les inégalités territoriales en matière d’accès aux soins de santé et aux services sociaux. (suite…)
Le dossier sera coordonné par Romain Delès (Université de Bordeaux, Centre Émile-Durkheim, IUF), Hélène Guedj (Bureau Jeunesse et Famille de la Drees), Marie-Clémence Le Pape (Université Lumière Lyon-2, Centre Max-Weber, Bureau Jeunesse et Famille de la Drees), Alix Sponton (Cresppa, Ined-iPOPs), Pauline Virot (Bureau Jeunesse et Famille de la Drees)
Cet appel à contribution s’adresse aux chercheuses et chercheurs en anthropologie, sociologie, sciences de l’éducation, économie, histoire, sciences politiques, ou droit.
Les propositions sont attendues pour le mardi 12 novembre 2024.
Les auteur·trices intéressé·es sont invité·es à envoyer une brève note d’intention (une page, environ 500 mots) indiquant le titre provisoire de leur article, le terrain mobilisé, la problématique envisagée et une bibliographie indicative, sous format Word. La note ne devra pas faire apparaître les noms des auteur.es
Les propositions doivent être envoyées à l’adresse suivante :
(Ne pas envoyer les propositions directement aux coordinateurs, et ce afin de garantir l’anonymat des propositions.)
Les articles sont attendus avant le lundi 18 mars 2025.
La RFAS attire votre attention sur le fait qu’elle s’engage à publier votre article durant le quatrième trimestre de l’année 2025, ce qui exclut la possibilité de demander un délai pour l’envoi de la proposition comme de l’article mais garantit une publication dans l’année.
Inégalités, pression scolaire, marchandisation des appuis à la parentalité, recul de la présence des enfants dans la société… Sur la base d’un ensemble de constats concernant les conditions et les enjeux de l’exercice de la parentalité aujourd’hui, le Conseil de l’enfance propose 20 mesures qui visent aider les parents à aider les enfants à grandir autour de six axes : 1. égalité entre les parents ; 2. accès aux droits, prestations et services ; 3. déclore, ouvrir : la place des enfants et des parents dans la société ; 4. appuyer l’exercice parental et sa reconnaissance ; 5. repenser les temps des enfants et des parents ; 6. soutenir les associations et les projets locaux qui contribuent à ces objectifs.
Être parent n’est pas un métier, et élever des enfants n’est pas une compétence innée, d’autant que quel que soit son âge, chacun est coacteur de la relation, sujet dépendant et individu doté de droits.
L’enfant se fait plus rare, sa place dans la société est discutée et, dans une époque marquée par un accroissement des inégalités entre les enfants, la responsabilisation des parents se fait plus forte. Une marchandisation grandissante de la pression parentale, en particulier sur la vie scolaire, vient creuser les inégalités d’accès à des offres d’aides, elles-mêmes sans contrôle ni garantie sur la qualité de l’aide apportée. Le Conseil de l’enfance du HCFEA invite à un accompagnement à la parentalité basé au contraire sur un triptyque éthique et pratique garant du respect des enfants et des parents, quelles que soient les difficultés rencontrées : une « prévention prévenante » des parents, appui sans injonction ni jugement si les parents en éprouvent le besoin ; l’ouverture ou « déclosure », pour réduire l’isolement, pour pouvoir assouplir les frontières matérielles et symboliques du huis clos familial et (re) faire droit au « dehors » partagé ;« l’épaulement »par des mesures d’intérêt général etla pair-aidance quand les choses deviennent difficiles, pour favoriser un choix libre et responsable conformément à la charte de soutien à la parentalité, dans des espaces dédiés.
En cas de gravité ou d’urgence, le Conseil appelle à prendre en compte les contextes socioéconomiques, territoriaux, médicaux, afin de traiter la situation des enfants comme celle des parents, à distance de toute tentation simplificatrice de sanction.
Et si les parents doivent pouvoir être déchargés temporairement ou partiellement de leurs responsabilités parentales, des tiers peuvent y contribuer en favorisant des processus de parentalité complémentaire et de coéducation.
Le paysage institutionnel et administratif de la parentalité s’est organisé autour de la stratégie nationale de soutien à la parentalité, des schémas départementaux des services aux familles, des Reaap, de l’ensemble des actions menées par les Caf… Si les parents se questionnent, se sentent en détresse, demandent de l’aide, la solidarité nationale doit y répondre pour éviter que ce soutien se trouve de fait délégué à des prestataires marchands. Il s’agit de proposer un ensemble de services qui réduise les surcharges de l’éducation et des soins des enfants au quotidien, parmi lesquels : les services de prévention attendus par les parents, la proximité et flexibilité des modes de gardes, les services d’éducation extrascolaire, de santé et de santé mentale, tout comme la place sécurisée des enfants dans l’espace public…
Les périodes de la vie des enfants et les étapes de leur développement sont caractérisées par des attentes et des besoins qui diffèrent. À cette fin, une loi favorisant l’extension et l’utilisation des droits à congés parentaux aux moments clés de ces transformations de la vie de l’enfant permettrait de donner du temps aux parents et aux enfants pour franchir ces étapes : allongement du congé paternité ; congé scolarité pour les urgences scolaires, congé enfant en difficulté à l’image du congé proche aidant, et enfin le « right to request », droit à un aménagement du temps de travail.
La qualité des liens affectifs entre parent et enfants, la sécurité de la relation éducative, passent aussi par des espaces dédiés comme les cafés de l’école des parents, des groupes organisés par les structures sociales de territoires et des actions de convivialité issues de l’éducations populaire qui portent vers des solidarités informelles.
On constate que les associations de loi 1901 jouent un rôle primordial, notamment dans les domaines du sport, de la culture, des loisirs pour créer des moments et des cadres d’épanouissement familial. Parfois, le tissu associatif joue aussi le rôle de premier secours, de premier recours (lignes d’écoute par exemple). En ce sens, les associations dans le champ de la parentalité et de l’enfance devraient bénéficier d’une meilleure stabilité et d’une sécurité juridique et financière.
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